La Nasihah du Sheikh Mohammad Nasiroud-Din Al-Albani aux femmes qui agissent comme des hommes...

La Nasihah du Sheikh Mohammad Nasiroud-Din Al-Albani aux femmes qui agissent comme des hommes...

Par : Sheikh Mohammad Nasiroud-Din Al-Albani- (Qu'Allah lui fasse miséricorde)

 

 

Ecouter le Sheikh :

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 On remarque que de plus en plus de femmes et de jeunes filles se convertissent à l’Islam et que beaucoup de femmes et de filles nées musulmanes reviennent à la pratique authentique de l’Islam selon la Sounnah et la voie des Salafs. Elles se voilent selon les règles de la Shari’ah (pas juste un petit foulard coloré sur les cheveux, mais un vrai Jilbaab ample et épais qui couvre de la tête aux pieds) Al‐Hamdoulillah. Tout cela est bien, Ma Sha Allah! Mais il reste parfois de gros problèmes de comportement à régler chez plusieurs de ces femmes! Parmi ces problèmes, il y a le fait que malgré qu’elles se soient converties ou qu’elles aient adoptés les règles de la Shari’ah concernant la pratique de l’Islam et leur tenue vestimentaire, elles gardent souvent le comportement préislamique des femmes occidentales masculinisées qui se pensent égales à l’homme en tout et qui vivent des vies d’homme. Cela est très triste et en même temps inquiétant, car on entend un nouveau discours de la part des Hizbiyyines et des groupes de Bid’ah à Montréal et ailleurs dans le monde, comme les groupes de la tendance des Ikhwaans, ‘Adl wal‐Ihsan et autres, qui tentent de déformer la compréhension des textes du Qor’an et de la Sounnah pour satisfaire les passions des groupes de féministes masculinisées de l’occident au nom de l’égalité de des sexes. Ils rejettent la compréhension des Imams des trois premières générations bénies de l’Islam et cherchent à inventer un Islam «québécois», «français» etc. Il est donc fondamental de revenir au Qor’an et à la Sounnah et aux paroles et aux explications des grands savants Salafis du passé et de notre époque, qui réfutent les idées hérétiques de ces égarés1, hommes et femmes, qui cherchent à mentir sur Allah, son messager () et sur la religion d’Allah, pour égarer les musulmans et les musulmanes du droit chemin et les jeter sur les traces du Shaytan et de ses alliés.

La question suivante fut posée au Sheikh Mohammad Nasiroud‐Din Al‐Albaani (Rahimahoullah) :
" Noble Sheikh! on entend que les femmes qui sont dans les universités ou dans les écoles et les facultés ou ces femmes qui donnent des conférences ou des cours ou qui récitent le Qor’an à la radio, en particulier le matin. On entend que les maris de ces femmes ne jouissent jamais d’elles, car elles sont masculinisées. Nous voulons une clarification à ce sujet de votre part. "
Le Sheikh répondit par les paroles que voici :

« La base de ce problème est la mauvaise éducation. Parmi les causes de la mauvaise éducation, il y a la dégradation (Fasaad) morale de la société. Ainsi que la dégradation du système sur lequel est établit l’éducation des hommes et des femmes ou des jeunes garçons et des jeunes filles. Parce que je suis presque certain que ces femmes n’ont jamais entendu des Hadiths comme celui‐ci, où le prophète () a dit : «Allah maudit la femme masculinisée.» De même que l’autre Hadith rapporté selon ‘Abdullah Ibnou ‘Abbaas (qu'Allah soit satisfait de lui) qui dit : " Le messager d’Allah (ﷺ) a maudit les hommes qui cherchent à ressembler aux femmes, et les femmes qui cherchent à ressembler aux hommes." Je crois fermement, que les femmes qui sont graduées des écoles secondaires, ou avec des diplômes plus élevés encore, n’ont jamais entendu de Hadiths comme le premier ou comme le second. Et si un jour elles l’ont entendus, alors c’est entré par une oreille et sorti par l’autre. Car les programmes qui sont enseignés ou les bases sur lesquels sont basés ces programmes ne pas permettent aux enseignantes (même si elles sont religieuses) d’approfondir sur ce genre de question.

C’est une chose bien connue dans la révélation et chez les savants de l’Islam, que la base pour l’homme est qu’il sort de chez lui pour travailler, pour son bien et le bien de sa famille. Tandis que pour la femme, c’est le contraire; la base pour elle est qu’elle reste à la maison et qu’elle n’en sort pas. Car la femme agit selon le verset : (Restez dans vos foyers; et ne vous exhibez pas à la manière des femmes avant l'Islam (Jahiliyah).) Al‐Ahzaab : 33.

Donc étant donné que la femme est devenue comme l’homme, elle sort de chez elle le matin et entre le soir, elle a ressemblée à l’homme en cela, qu’elle le sache ou non et qu’elle en soit consciente ou non.

C’est bien pour cette raison qu’on ne voit pratiquement plus, à notre époque très éloignée de l’époque du prophète (), de jeune fille vierge et timide, ayant peur de croiser le regard d’un homme et qui – à cause de sa grande pudeur – jette son regard sur le sol pour regarder ses pas lorsqu’elle marche. On ne voit plus de ce type de jeune fille qui était si bien connue à l’époque préislamique, sans parler des premiers siècles purs et illuminés de l’Islam. C’est pour cela qu’on retrouve qu’il est rapporté dans le recueil de Hadith authentique des descriptions du prophète () «qu’il était plus pudique qu’une jeune vierge dans sa chambre.» Cette jeune vierge, dont on compare la pudeur à celle du prophète, le meilleur des hommes (r), on n’en entend presque plus parler à notre époque. Car la masculinisation à prit le dessus sur les femmes2. Il n’y a pas de doute qu’il existe à cela de nombreuses raisons. Parmi celles‐ci, l’une des plus importantes pour commencer, est : le pouvoir qu’ont les dirigeants Kouffars sur plusieurs des pays musulmans et qu’ils utilisent pour répandre leurs coutumes, leurs traditions, leurs goûts, leurs comportements déviants par rapport à la Fitrah saine. Une génération en a hérités. Des enseignants et enseignantes, soi‐disant orienteurs, ont adoptés ces idées des Kouffars, qu’ils ont tous propagés parmi les garçons et les filles de cette génération grandissante, comme ce qu’ils appellent «l’égalité entre les femmes et les hommes». Cela est donc une des causes de la propagation de l’impudeur chez les femmes, qui a rendu plusieurs d’entre elles masculinisées. Et il n’y a pas de doute que la masculinisation de la femme a comme conséquence qu’elle transgresse, par son comportement, les limites du respect qu’elle doit à son mari. Il se peut également qu’elle cherche à lever la voix sur lui et même à tenter de l’humilier devant certains des proches, de sa famille ou de la famille de son mari, dans le but de s’élever au‐dessus de son mari.

Où en sommes-nous à ce sujet, en comparaisons avec le conseil que le prophète () a donné aux hommes musulmans du bon comportement à adopter envers les femmes? Le prophète () a donner comme motif à ce conseil une raison qui vient totalement contradiction avec l’éducation que nous voyons à l’époque actuel. C'est‐à‐dire, l’exemple dans les paroles du prophète () : «Je vous enjoins de bien agir avec les femmes, car elles sont des captives (‘Awaan) chez vous.»

Ce que nous citons dans ce Hadith du prophète () de l’ordre d’être bon dans notre comportement avec les femmes, c’est en fait pour démontrer que le prophète () a mentionné le motif de cet ordre en disant : «Car elles sont des captives chez vous.» Ce qui signifie : qu’elles sont comme des prisonnières. Et le prisonnier ne peut rien contre son maître. C’est ainsi que la femme musulmane qui a un vrai comportement Islamique restera comme une prisonnière face à son mari. C’est pourquoi le prophète () eu peur que les hommes profitent de ce caractère qui est propre à la femme pour prendre le dessus sur elle, l’opprimer et lui faire de l’injustice. C’est pourquoi il a ordonné d’être bon envers la femme, en mentionnant ce motif, c'est-à‐dire : en disant () «Car elles sont des captives chez vous.»

Aujourd’hui ce n’est plus les hommes qui doivent être commandés d’être bons envers les femmes, elles n’en ont plus besoin. C’est aujourd’hui aux femmes d’être commandé d’être bonnes envers les hommes. Car elles sont devenues indépendantes dans leur travail et dans leur façon de disposer d’elles même. On les entend même souvent dire : Il n’y a pas de différence entre moi et mon mari, il est le mari et je suis l’épouse! Et il est partenaire et je suis partenaire avec lui dans la vie !

Les femmes musulmanes doivent donc rester fermement accrochées à leur religion si elles ont étés testées par une relation avec cette société. Qu’elles essaient de se sauver des effets de la déviation qui a atteint beaucoup de femmes, à cause des facteurs que nous avons mentionnés; la dégradation dans l’éducation, la dégradation de la société. Ceci est un rappel, et le rappel profite certes aux croyants." As‐Salamou ‘Alaikoum " ». .


[1]Ils ou elles se reconnaîtront. (Note du traducteur)

[2] Beaucoup de Kouffars ne comprennent pas du tout la signification de la féminité et s’imaginent que cela signifie qu’une femme doit être sexy dans sa façon de s’habiller et d’agir! Bien entendu, cette compréhension est totalement erronée du point de vue Islamique, puisqu’une femme musulmane ne doit montrer ses charmes qu’à son mari. (Note du traducteur)


Source : Tiré de Silsilatoul‐houda wan‐Nour, la cassette 19, 53ième minute. (en arabe)
Traduit par : Abou Hammaad Sulaiman Dameus Al-Hayiti
Le Samedi 1er novembre 2008, Montréal, Québec, Canada.

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